Docteurs 
 Nathalie CALISI & Johann KRYSA
MISE A JOUR JQUERY
conseils
L’ALIMENTATION DU FURET
L'alimentation non industrielle

   D’autres solutions, se rapprochant de l’alimentation dite « naturelle » consistent à nourrir les furets avec des proies (poussins ou souris congelés destinés à l’alimentation des reptiles notamment, animaux dont l’alimentation naturelle n’est absolument pas substituable par la nourriture industrielle) ou des rations ménagères composées de viandes et sous-produits d’animaux broyés (volailles entières broyées), appelées BARF (Biologically Appropriate Raw Food), en français « Nourriture crue biologiquement appropriée ».

   Attention, la nourriture carnée peut exposer à des risques sanitaires (intoxications alimentaires) et pathologiques (perforation et occlusion intestinales). Mais, il est possible de fournir aujourd'hui à son furet une alimentation carnée avec des risques sanitaires quasi nuls grâce à la congélation et des risques pathologiques fortement réduits en suivant certaines consignes simples : proies jeunes avec retrait des parties potentiellement dangereuses. De par la présence d'os et de muscles et tendons encore présents, l'alimentation carnée lutte efficacement contre la formation de la plaque dentaire. Adaptée au métabolisme de l'animal, elle ne nécessite aucune supplémentation particulière, contrairement aux croquettes qui restent une alimentation alternative au carné, mais en effectuant une supplémentation et en les choisissant scrupuleusement. Il est évident que la présentation pratique des croquettes est un atout majeur, non pas pour l'animal, mais pour le maître (pratique, voyage, garde par un tiers).


Article rédigé par le Docteur N. CALISI